• Quel est le point commun entre : chauve-souris, Nosferatu, horreur, Bela Lugosi, canines, Bram Stoker, pieu, cercueil, Vlad Tepes, morsures, Transylvanie ou encore pour les plus jeunes d'entre vous Sunnydale :) et notre titre bien sûr ?

    On vous le donne en mille : le château de St-Maurice et son incontournable exposition annuelle !

    On ne vous en dit pas plus, courez-y, mais n'oubliez pas de vous munir d'une gousse d'ail !

     

    Dracula                     Dracula

     

     Dracula

    Rien ne vous choque sur cette dernière photo ? En la revisionnant, on a l'impression que quelqu'un se trouve derrière la photographe. Et pourtant, nous étions seules et il ne nous a pas semblé voir d'effets spéciaux... La silhouette est très reconnaissable, non ?


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  • Petzi au châteauQu'il ait ou non baigné notre enfance, c'est avec enthousiasme que nous avons profité de la Nuit Valaisanne des Musées pour rendre visite au petit ourson et ses amis.

    Le château de St-Maurice accueille chaque année une exposition dédiée au dessin et à la bande dessinée (Mordillo, Alice au Pays des Merveilles...). Cette fois-ci, à l'honneur, la série animalière humoristique, créée en 1951 par un couple danois et qui a été traduite en pas moins de 12 langues.

    Quelques images d'ambiance, comme si vous y étiez, car si vous n'avez pas l'occasion d'y aller ce dimanche, il sera malheureusement trop tard.    

     

    Petzi au château            Petzi au château

     

    Les expositions au château sont toujours originales, ludiques et interactives. Une visite annuelle à ne surtout pas manquer !


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  • Chaque année, la Maison de la Nature de Montorge propose au public une exposition en lien avec les sciences naturelles.

    La dernière en date emmenait les visiteurs, petits et grands, au travers d'un parcours ludique et interactif à la découverte de l'odorat des animaux et ses multiples facettes : museau, bec, groin, trompe,...

     

    Une histoire de nez            Une histoire de nez

     

    On s'y est rendus à cinq juste avant sa fermeture et on s'est appliqué dans une ambiance bon enfant à trouver toutes les réponses du quiz proposé. Pas facile de toujours s'y retrouver car il arrive à notre odorat de nous jouer bien des tours !

    Points forts de l’exposition : le labyrinthe nocturne et la personne à l'accueil !!

    Si vous n'avez pu vous rendre à celle-ci, il ne vous restera plus qu'à vous rattraper en mars prochain, avec une exposition autour des couleurs.


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  • Plusieurs personnes nous ont questionné sur les démarches à accomplir, les choses à ne surtout pas oublier, le bon moment pour prendre la décision...

    Il est difficile de donner des conseils en matière d'année sabbatique car chaque trajectoire est différente. Pour être honnête avec vous, c'est une décision qu'on a prise assez rapidement, en moins d'un mois.

    Le seul vrai impératif, étant donné que durant une année, il n'y aura plus d'entrée d'argent, c'est d'avoir mis de côté suffisamment.  Premier contact donc: sa banque. Il est nécessaire de calculer combien vous avez dépensé les douze derniers mois et vous calquer plus ou moins sur cette somme pour le budget de votre année sabbatique.

    La deuxième chose, c'est de se fixer des objectifs et un planning pour ne pas perdre pied avec la réalité et rendre cette année constructive. Pour cela, il peut être utile d'établir une liste d'envies qu'on n'a jamais eu le temps de réaliser, tout en étant bien sûr cohérent avec ses finances.

    A noter qu'en Suisse, il faut souscrire à une assurance accident, qui normalement est prise en charge par l'employeur. On est aussi tenu de s'acquitter du minimum AVS.

    Enfin année sabbatique rime pour beaucoup avec horizons lointains mais ce n'est pas une condition sine qua non loin de là, elle vous appartient et c'est à vous de l'inventer !

     

    K & S


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  • Depuis leur mise en circulation en 2016, nous n'avions pas encore eu l'occasion de tester les fameuses Smartshuttles de Sion. C'est désormais chose faite !

    Sans conducteur, ces navettes intelligentes et 100% électriques peuvent transporter jusqu'à 11 personnes et rouler jusqu'à 20km/h. Le but de ce projet est de tester si l'introduction de navettes autonomes dans l'espace public est réalisable d'un point de vue technique et opérationnel.

     

    Smartshuttle

     

    Le confort est certes un peu spartiate mais nous avons apprécié l'innovation et le côté convivial. En effet, dans ces petites navettes, les barrières sociales semblent s'estomper. On y retrouve un métissage des nationalités et des générations, tout le monde discute avec tout le monde, l'accompagnateur y compris. Ce dernier est là pour assurer la sécurité des passagers car même si le véhicule freine immédiatement en cas d'obstacle, l'accompagnateur peut le stopper à tout moment.

    Ces deux navettes autonomes sont d'ores et déjà célèbres puisqu'elles sont les premières au monde à desservir une gare !

    Elles déambulent tranquillement selon deux itinéraires et semblent prendre le contrepied de cette société ou tout nous pousse toujours à aller plus vite.  

     

    K & S


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